What A Nice World

What A Nice World
Here is the Begin of everything.

Seconde fois de ma vie que je commence un skyblog. Apparement c'est la mode les skyblogs. Et oui, moi le Tru3 Rebelz de la life qui ne cesse d'insulter les skyblogs decide maintenant d'en créer un.

What A fucking Paradox !!

Et oui la vie en est faite de paradoxe, je n'aime pas les gens qui se plaignent et je suis un menteur qui n'a pas honte d'affirmer : je suis un menteur !!

Im a stupid hypocrite liar

What a Nice title.

Et oui un skyblog c'est un titre avant tout, et quel titre !

What a Nice world c'est ce qu'on a donné et what a fucking world c'est ce qu'on en a fait !

Too much "!"

Et bah oui What a fucking World ça aurait été mieux, on ne vis pas ses rêves mais on vis dans ce bas monde tout gris. Mais évidemment, Monsieur Skyblog, dans sa connerie a limité la taille des URL. Putain de 5kybl0g mais c'est vraiment de la m3rd3 !

"Amis de la poésie bonsoir"

Et voila ! (soo British ! o_0 ? soo american you stupid idiot !)

What a nice présentation for a nice skyblog in the network of this crappy world :)-

Bien sûr je ne demande de commentaires agréables, valorisants, correctement nommés et/ou rédigés en bon français. On ne vis pas dans ses rêves... :-)

Apple réchauffe bien ses designs, alors pourquoi je ne rechaufferais pas mes quotes ?!
[QUOTE]
]Madame, Monsieur Bonsoir

C'est avec le plus grand plaisir que j'ai l'honneur d'inaugurer ce site internet.


Un site ? Eh oui, en cette année 1831, les "Skyblogs" sont à la mode, ce genre de pseudo blogs qui ne contiennent que du language puéril, de type Short Message Service. (si tu te sens concerné, quitte ce site et voici où tu dois aller : Le royaume des Boulets) Si tu es ce qu'on appelle un 'g33k' tu n'es pas sensé être sur ce site. Mais pour les pseudo Geeks, vous devez utiliser Firefox (si toi pas compris va sur le lien ci-dessus)

[mode BOULET]Wesh jlanc 1 dédi à (oane ande oane)skiroke jlui é brulé sa turevoi é pr pa kjlui brul sa sonmé i ma passé un host (de 3en)gratui lolkikoomdr[/mode BOULET]

Sur ce, Bonsoir

Guy de Maupassant alias b1t db_anan.
[/QUOTE]

(C) 2006 - Ptitom & Co All Rights Reserved || Cet Article n'est PAS libre de droit, vous ne pouvez le copier/modifer/publier sans l'autorisation préalable de son auteur. Ceci s'applique aussi aux contenus audios, video, photos ndlr : je ne fais pas de fautes de frappe ni de fautes d'ortographe c'est la faute À skyblog, ça pue, na !

# Posté le jeudi 21 décembre 2006 15:19

Modifié le jeudi 30 août 2007 17:17

What a nice world-bis

What a nice world-bis
New day, new mind, new article.

What a nice c'est pas un skyblog comme les autres c'est un blog qui traite d'un sujet dont vous n'en avez tous rien à foutre, notre monde. Bah oui, aujourd'hui plus personne ne s'intéresse à notre monde.

Nous sommes dans une ère ou il fait bon d'être un puriste du moi, je d'être un prosélote de la désinvolte et de cultiver un jardin secret introverti et coupé du monde, j'ai nommé les blogs et les sphères connexes.

Mais encore une fois dans son paradoxe, le monde nous a fait oublier que ces mondes personnels sont inclus dans la masse et que votre pseudo originalité n'est un fait qu'une interprétation commune mais personalisée d'un même monde dans lequel on se sent unique alors que l'on est la pale copie de la personne qui se trouve à coté de nous.

C'est bien le problème, alors que nous croyons etre à part et totalement détaché de cette foutue société nous contribuons en réalité à la pourrir. Nos actes modèlent le monde et cet individualisme excéssif n'a fait que nous conduire à une fichue ère ou ce n'est jamais nous, c'est toujours la faute des autres, moi je ne fais rien de mal, moi j' embête personne, moi je suis un imcompris de la sociéte. Le système s'acharne sur moi !

J'aime pas la France, j'aime pas ma ville, j'aime pas mes amis, j'aime rien !!! et bah moi j'aime pas les gens qui disent j'aime pas !

Voila, encore et toujours le rapport à soi-même et les autres ?! n'oublions pas que même si on n'a pas besoin d'eux on ne serait pas là sans eux.

Et à force d'exrcercer ce culte de Narcisse vous devenez Narcisse vous même, à tel point exécrable que là, oui, la société s'achargne sur vous !

The debate is still open...


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# Posté le vendredi 22 décembre 2006 14:11

Modifié le vendredi 16 mars 2007 14:01

Politique /!\ Attention te voila. Attention de voila. Attention ME voila !

Politique /!\ Attention te voila. Attention de voila. Attention ME voila !
Politique,

3 syllables qui nous gouvernent
3 syllables qui peuvent inspirer la haine
3 syllables qui déterminent notre avenir
Et 3 phrases qui ne veulent rien dire

3 phrases qui sont le cri d'un homme
3 phrases qui en ont mare d'être prise pour des pommes
3 phrases qui un jour sortiront du noir
Pour 3 fois se demander si nous allons choir

3 fois se demander si on va droit dans le mur
3 fois se demander si tout ça est bien sûr
3 fois se demander : qui est-tu politique ?

Cette année nous voterons. Nous français (le sommes nous toujours ?) nous allons décider de notre avenir. Mais allons nous vraiment faire un choix ? Est ce que les autres ne le feront pas pour nous ? Les autres ?

Mais quels autres bordel ?

Les autres ce sont ceux qui ne sont pas comme nous, ceux qui sont plus raisonables
- ah bon ?
Oui, ces autres sont sensés êtres plus raisonables, sensés.

Car demain, en mars, plus personne ne décidera, ils auront fait leur choix, ceux là sauront qui prendra le pouvoir, qui accèdera au grade suprême. Celui qui, des promesses et des projets pleins les poches songera à SON avenir, sa carrière et non pas pas à NOTRE avenir, à ce NOUS nous allons devenir.

Parce nous, nous sommes l'avenir, nous sommes ceux qui dans la rue desenderont, ceux qui leur colère manifesteront, ceux qui le bordel fouteront. Parce qu'au dessus il y aura EUX, eux qui sont la crême, le fleuron, le haut de la pyramide. La clef de voute. Eh bien, messieurs, mesdames, laissez vous dire que la pierre est infiltrée, la graine s'y est déposée et le lière a commencé son travail. Il nous faudrait l'action mécanique des pierres bloquer et la végétation parasite éradiquer.

Mais après tout qui suis-je pour juger ces hommes de lettres, ces hommes de sciences, ces hommes et ces femmes aux si beaux discours et qui une fois en dehors des sentiers battus, mon dieu quelle bravitude, se laissent enpapaouter !

Je ne suis qu'un tout petit grain de sable, une toute petite poussière, mais après tout, n'est ce pas le petit et insignifiant grain de sable qui enraye la plus huilée des horloges ?

What a nice world we gave to us...


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# Posté le lundi 12 mars 2007 15:40

Modifié le jeudi 30 août 2007 17:20

Rien que ça, La Mort des Pauvres !

Rien que ça, La Mort des Pauvres !
La mort des pauvres... La mort des pauvres... La mort des pauvres... Quel pied, quel rêve ! La mort des dorlotés, la mort de ceux qui vivent aux dépends des autres, mon dieu ce serait infernal ! Plus de pauvres, éradiqués, seulement des riches et des moins riches ! Ce serait super, l'avênement de l'élitisme.

Mais quelle décision impopulaire, que vont-ils dire eux les concernés, ils criront au scandale. Une fois encore ils descenderont dans la rue, leur tentes ils planteront. Mais ils sera malheuresement trop tard. Les échafauds seront en place, et comme jadis les têtes tomberont. Dans un flot continu de têtes nous accèderont à la récompense. Allez monsieur l'éxécuteur des hautes oeuvres coupez ! coupez, coupez, coupez et coupez encore ! Que cela ne cesse que lorsque le but sera atteind !

Enfin !

Le bruit de la lame descendant le long des montants de bois ne se fait plus entendre. On est maintenant surpris de cet éttonant silence. Ce silence est signe de pleinitude. On se sent bien, comme dans un univers feutré, isolé, aseptisé. Tout semble plus blanc.

Serait-ce le Paradis ?

Le paradis ? Ce jardin d'Eden désiré par tous ? Et bien nous y voila. La solution du problème et l'inconnu de l'équation sont trouvés. Il suffisait de passer à l'acte, il suffisait de mettre la prophétie à exécution. Ainsi, de l'éradiquation d'un peuple -car oui c'est bien un peuple dont il est question- est né le bonheur d'un autre.

Finalement on avait raison, le malheur des uns fait le bonheur des autres...


What a nice world we gonna make...


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# Posté le mardi 13 mars 2007 16:26

Modifié le mercredi 29 août 2007 12:02

I love me^1000, qu'est ce que cela donne-t-il ?

I love me^1000, qu'est ce que cela donne-t-il ?
I love me !

Rien que ça !

Oh oui ! Je m'aime à un point qui n'est pas concevable par le commun des mortel, autrement dit la chère populasse qui est lassée de mon discours après une phrase.

C'est à dire que là, seuls les plus curieux sont restés. Mon dieu comme le vocabulaire créé le clivage ! N'est-ce pas très chère ?

Revenons au sujet, je m'aime, je m'aime, je m'adooore. Et oui il n'y a pas de mal à s'adorer.

Oh là, je sens déja les opposants opposés à narcisse (o_O) crier au scandale ! Comment, lui qui dénonce l'hyperindividualisme dans son deuxième article ose maintenant vouer un culte à ce demi-dieu ! Et bien non, ceci n'est en aucun cas du narcissisme, car si je m'aime autant c'est que je vous aime tout autant. Quoi que non, je ne vous aime pas, j'aime l'Homme, je crois en lui, en son pouvoir considérable et inconsidéré.

J'admire tout de l'Homme et il en résulte que je m'admire. J'aime à me voir, j'aime à tomber amoureux de mon reflet dans l'eau (!).

Est-ce bien, est-ce mal ? Seul le temps me le dira, mais qu'il est bon d'aspirer à une emphase de vie toujours plus grande, qu'il est bon de ce dire qu'il y a quelquechose au bout du chemin. Ainsi qu'il est bon de croire en un but, de se dire que tout ceci n'est pas un rêve mais bien la représentation de l'exception. De se dire que, finalement, l'horloger n'est pas là en vain.

Et enfin, pour faire plaisir à une certaine, je fairais plus cours qu'a l'habitude, je ne dirais q'une chose, aimez-vous, aimez les uns les autres, et peut-être qu'un jour vous verrez clair dans ce petit jeu de lettres...

I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
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I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
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I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
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I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
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I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me ! I love me !
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# Posté le lundi 02 avril 2007 12:43

Modifié le mardi 03 avril 2007 16:04